Ils la font, ils la vivent ou la diffusent à travers la ville : la culture c’est eux ! Responsable d’équipement chevronné, visiteur chaleureux, abonné fidèle, élève appliqué, ils ont en commun cet enthousiasme pour la découverte, la connaissance et l’apprentissage, la pratique artistique, la transmission.
Accessibilité et éclectisme« Au Capitole, nous accordons une attention particulière à tous les publics, tant en matière d’accessibilité que de programmation. Le cinéma est ouvert à toutes et tous, y compris aux personnes en situation de handicap : accès PMR, dispositifs adaptés pour les personnes malentendantes, séances Nous veillons également à proposer une programmation cinématographique riche et diversifiée, qui s’adresse à toutes les générations et tous les profils : jeunes, seniors, amateurs de cinéma d’auteur comme passionnés de films grand public. » |
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Un lieu pour tous« Offrir la culture à tous, c’est penser un lieu pour tous les publics et les usages, accueillir aussi bien les gamers que les lecteurs, les curieux de science que les amateurs de musique, proposer des ressources spécifiques telles que des livres adaptés aux personnes “dys”*. C’est aussi être ouvert à des horaires très étendus, tout en réservant des créneaux à des groupes qui ont des besoins particuliers. Faire cohabiter harmonieusement des personnes très différentes, avec des pratiques et des emplois du temps variés, dans un même lieu ouvert à tous : c’est tout l’enjeu de notre travail au quotidien. » — Quentin Ruffin |
Une programmation remarquable« Cinéphile depuis toujours, je me rends chaque semaine au Capitole. La salle 1, récemment rénovée, est magnifique, l’ambiance y est toujours agréable, et surtout, j’y trouve systématiquement un film qui me plaît — et pourtant, je suis exigeante ! Entre les festivals, les avant- premières, les ciné-clubs… — Maria Scala |
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Moments de partage« Je ne rate jamais une exposition du MUS, et je me rends aussi souvent aux conférences qui y sont organisées ! J’aime beaucoup ce musée, il est petit mais convivial, et surtout, il met en lumière le patrimoine suresnois, auquel je suis très attachée. C’est aussi un lieu accessible à tous : en centre-ville, à des prix d’entrée très abordables, avec une programmation variée et une équipe dynamique. J’ai d’ailleurs pris l’habitude d’emmener Mathilde, ma petite voisine de 11 ans, aux ateliers. Ce sont toujours de beaux — Thérèse et Mathilde |
Se libérer grâce à l’art« L’école d’arts plastiques est un espace vraiment stimulant, où l’on abandonne nos étiquettes de parent, d’employé ou de conjoint dès que l’on entre en cours, pour être simplement nous-même à travers l’art. C’est un véritable moyen d’expression, c’est très libérateur. Et bien sûr, on apprend beaucoup ! Les professeurs sont géniaux, ils nous tirent vers le haut, nous emmènent vers des univers et des disciplines que l’on n’aurait pas approché seul, et créent des ponts entre les arts. Cette année par exemple, lors de l’exposition de fin d’année, nous présenterons des créations autour de l’oeuvre de la danseuse et chorégraphe Nina Vallon. » — Caroline |
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Rencontres et découvertes« Je fréquente la médiathèque du centre-ville depuis 2007. Le choix, pour les adultes comme pour les enfants, est très large, et les plus jeunes y ont même un espace dédié. On y trouve tous genres et thèmes, et on peut aussi émettre des suggestions pour enrichir les collections. Passionnée de bande dessinée, je participe au groupe “Faites votre choix BD” une fois par trimestre, ainsi qu’à la papote culturelle. Ce sont des moments privilégiés pour se retrouver entre lecteurs, échanger et partager nos coups de cœur. Pour moi, la médiathèque est un lieu de rencontres, de socialisation, de découverte et d’ouverture sur le monde. » — Émilie Metton |





