Arrivée en octobre, Anaïs Lefranc-Morin est responsable de la direction Environnement, mobilité et transition écologique. Véritable experte en la matière, elle a souhaité, tout au long de son parcours, se rapprocher des réalités du terrain.
Quelle est votre formation ?
J’ai d’abord fait deux années en Lettres et sciences sociales, où je me suis découvert un intérêt pour la géographie et les sciences sociales. Cela m’a conduit à intégrer le Magistère Aménagement et urbanisme à la Sorbonne. Au cours de ce cursus, je me suis notamment intéressée aux modes de vie et au développement durable, d’un point de vue écologique, mais aussi social. Parallèlement à mes expériences professionnelles, j’ai ensuite suivi des cours à l’Institut des hautes études d’aménagement des territoires (IHEDATE) sur la question de la résilience urbaine.
Riche de ces connaissances, quel a ensuite été votre parcours ?
Du secteur de la recherche, je me suis peu à peu rapprochée du terrain pour que mon travail puisse avoir un impact concret à l’échelon local en termes de qualité de vie, aujourd’hui et demain. Chargée de prospective et d’innovation au sein du Forum Vies mobiles, l’institut de recherche et think thank (rattaché à la SNCF), je mettais à la disposition des décideurs des connaissances en matière de transports et de
mobilité durable. Au Commissariat général à l’égalité des territoires, devenu Agence nationale de la cohésion des territoires, j’accompagnais des collectivités locales dans la mise en œuvre d’actions en matière de transition écologique. Avant Suresnes, comme conseillère prospective et résilience à la Ville de Paris, j’ai participé à l’élaboration de la nouvelle stratégie de résilience de Paris et aux exercices de crise grandeur nature sur les risques climatiques (“Paris à 50°” et “Paris inondé”). Je mène aussi, ponctuellement, des missions pour la commission nationale du débat public sur le projet de parc éolien au large de l’île d’Oléron, et sur le plan décennal de développement du réseau électrique à haute tension en France.
À Suresnes, quelle est votre mission ?
J’ai choisi Suresnes pour son dynamisme et son ambition environnementale. C’est d’ailleurs la mission de la nouvelle direction Environnement, mobilité et transition écologique de mettre en œuvre cette volonté. J’ai la chance de travailler avec une équipe proactive et expérimentée. Nous portons des projets en propre, mais mon objectif est également d’apporter notre expertise à toutes les directions de la Ville, afin que les enjeux de transition écologique infusent dans l’ensemble de l’action municipale