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Un composteur collectif dans la résidenceLorsqu’il a été sollicité par sa voisine, Marie Legrand, pour installer un composteur collectif au sein de leur résidence composée de 5 maisons de ville, rue des Chênes, Arnaud Treille a accueilli la proposition avec un grand intérêt. Syndic bénévole, il a soumis l’idée à ses voisins, qui ont tous adhéré avec enthousiasme. Après |
Faire son compost à la maison de quartier des SorbiersFondatrice de l’Association Une seconde nature en ville, Ixchel Garces–Escamilla multiplie les actions avec des bénévoles pour sensibiliser les Suresnois au compostage et les encourager à utiliser le composteur de la maison de quartier des Sorbiers. Porte à porte, rencontres au marché et dans la rue… La volonté est là, mais, malheureusement, le public n’est pas encore au rendez-vous. « La Ville nous soutient. Elle nous fournit de la matière sèche et le composteur a été renouvelé l’an passé. Il faudrait qu’une quarantaine de foyers l’utilise. Or, pour l’instant, il n’y en a qu’une quinzaine. J’encourage donc les habitants à utiliser ce composteur pour créer un cercle vertueux. » |
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Une bonne manière de créer du lienEn 2021, Olivier Kneppert quitte son emploi de routier pour se réorienter dans l’aménagement paysager. En parallèle de cette reprise d’études, ce passionné de nature se forme pour devenir guide puis maître composteur bénévole : « C’est en lien avec le métier que je vise. Cet engagement, c’est une corde de plus à mon arc », explique-t-il. Aujourd’hui en BTS agricole, il intervient à Suresnes pour accompagner les habitants dans l’utilisation des composteurs collectifs : « Mon rôle est d’expliquer comment cela fonctionne, pourquoi c’est important de composter. Il faut faire de la pédagogie, déconstruire de fausses croyances parfois. C’est aussi une bonne manière de créer |


