Engagée, confiante, rêveuse, dynamique… La jeunesse suresnoise a de multiples visages. Rencontres.
| « Suivre ses rêves »
« Raconte-moi mon histoire, c’est le nom du podcast que j’ai lancé en septembre 2024. Je suis en 3e au collège Hubert Germain et je suis accompagnée par Suresnes information jeunesse. Grâce aux subventions du dispositif Actif’jeunes, j’ai pu me procurer du matériel d’enregistrement et de montage. Mon objectif est d’aider les collégiens qui, comme moi, préparent le brevet, à réviser. Mes épisodes reprennent les programmes de 4e et de 3e, et certains sont aussi dédiés à l’histoire des jours fériés ou à des personnalités historiques connues. Porter un tel projet à 15 ans, c’est enrichissant parce que j’apprends beaucoup. Lorsqu’on est jeune, il faut suivre ses rêves, et surtout croire en soi, pour s’épanouir et construire l’avenir. » « Raconte-moi mon Histoire », sur toutes les plateformes d’écoute |
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« Aider les autres est important pour moi »
« Dans le cadre de mon cursus – je suis étudiante à l’école de management Léonard de Vinci, à La Défense -, je devais participer à une mission solidaire de 70 heures. J’ai souhaité être bénévole à la Maison de parents, à côté de l’hôpital Foch. J’y suis tous les mercredis depuis janvier et j’y assure plein de missions différentes, de l’accueil des résidents à l’écoute, en passant par l’animation des réseaux sociaux. Et c’est ça que j’aime. L’année prochaine, je pars un an à l’étranger dans le cadre de mes études. Je devrai donc mettre cette mission en pause. Mais j’aimerais la reprendre ensuite, en parallèle de mon métier. Je souhaiterais poursuivre le bénévolat le plus longtemps possible. Aider les personnes et échanger sont des choses importantes pour moi, tant dans le cadre de mon métier que dans la vie de tous les jours. J’aimerais travailler dans les ressources humaines. » |
| « Montrer qu’on peut avoir un avenir »
« J’ai deux métiers, monteur vidéo et joueur e-sport professionnel dans l’équipe Izidream, soutenue par le PAUC Handball (Provence Aix Université) ainsi que Nikola et Luka Karabatic. Nous intervenons dans les Missions locales, pour faire découvrir l’e-sport aux jeunes et parler de nos parcours. J’aimerais faire ça à Suresnes. Montrer aux jeunes qu’on peut avoir un avenir en lien avec les jeux vidéo. Je suis en contact avec Chope ton taf et nous avons un projet en développement. J’ai également participé aux Assises de la jeunesse afin d’en |
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« Visiter Suresnes autrement »
« Je me suis inspiré des géocaches, ces petites boîtes dissimulées en milieu urbain ou dans la nature et qu’il faut trouver à la manière d’une chasse au trésor avec une carte interactive. C’est comme ça que j’ai créé un géotour suresnois : un circuit à compléter, au cours duquel il faut trouver les fameuses boîtes et laisser un mot comme trace de son passage. À l’issue du parcours, les participants obtiennent une récompense ! L’idée, c’est de visiter Suresnes autrement, parce que les boîtes sont cachées dans des endroits insolites. C’est aussi l’occasion de mettre en avant l’histoire du lieu, avec des fiches explicatives. La prochaine étape, c’est de dessiner le parcours, avec l’aide du musée et de la société d’histoire de Suresnes, et de me lancer dans la conception des boîtes. » — Romain, 16 ans |
| « M’investir pour la communauté »
« J’avais 15 ans en 2019, quand je suis devenu bénévole à la Croix Rouge de Suresnes. Je voulais devenir médecin urgentiste. Finalement, je suis en école d’ingénieur à Cachan. Mais toujours bénévole ! Je me forme au secourisme tout en aidant à l’épicerie sociale. Comme beaucoup, j’aspire à une vie stable avec un métier solide, mais je veux aussi pouvoir continuer à m’investir pour la communauté. La Croix Rouge permet de s’impliquer et d’aider de plein de manières différentes. C’est cette variété d’actions et cette souplesse qui me plaisent. Du réveillon avec les personnes âgées, en passant par la formation, les échanges avec des mineurs en difficulté, les maraudes, la présence auprès — Augustin, 21 ans |
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« L’art au service de causes humanitaires »
« Notre génération a le sentiment d’être submergée et impuissante face au flot d’informations continu auquel elle est exposée. Passionnée de dessin, j’ai organisé une exposition à la galerie Jean-Pierre Respaut en avril dernier, pour mettre en lumière des conflits majeurs comme au Congo, en Haïti, en Palestine, ou en Syrie, et essayer de me rendre utile, à mon échelle. Cette initiative m’a permis — Yasmine, 19 ans Vous êtes artiste, débutant ou confirmé, et vous souhaitez rejoindre le projet |
| « Faire les choses à notre manière »
« Le basket, c’est ma passion depuis que j’ai 10 ans. Aujourd’hui en classe de première, je fais partie de l’équipe de l’association sportive de Paul Langevin et je suis licenciée au club du Mont-Valérien. L’année dernière, avec l’équipe du lycée, nous nous sommes classées à la 4e place des championnats de France. Avec mes coéquipières, nous somme fières de porter les couleurs de Suresnes à travers la France à l’occasion de nos déplacements. D’un point de vue sportif, mais aussi culturel, Suresnes est une ville assez riche. On a l’opportunité de faire beaucoup de choses quand on est enfant, puis ado. Peut-être qu’un jour, je deviendrai joueuse professionnelle ! Je pense, comme les jeunes de ma génération, que ma passion peut devenir un travail. Ce qu’on veut, c’est de la liberté, faire les choses à notre manière, et surtout, faire ce qu’on aime. » — Amycollé, 17 ans |
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