Créé à l’initiative de la ville de Suresnes et soutenu financièrement par POLD (Paris Ouest La Défense) et la MGP (Métropole du Grand Paris), le Catalyseur a ouvert ses portes dans les locaux de DocCity en octobre 2024. Son but : proposer un espace dédié à l’innovation et à la recherche médicale. Un an plus tard, quel bilan ?
Depuis l’ouverture, 13 entreprises ont rejoint le dispositif. En 2025, le Catalyseur Santé a dépassé les objectifs qui lui étaient fixés, avec un taux d’occupation moyen de 80% . Un succès qui se traduit par l’arrivée de nouvelles structures mais également… par le départ de certaines, après un accompagnement concluant : croissance, embauches…. C’est le cas d’Omini, qui comptait 8 salariés à son arrivée à Suresnes, contre 12 aujourd’hui, avec pour objectif d’embaucher encore quatre collaborateurs en 2026. « Après 9 mois d’incubation, nos produits, qui n’étaient que des prototypes quand nous sommes arrivés, sont prêts à être testés et certifiés, pour pouvoir ensuite être commercialisés. Si notre histoire s’écrira désormais en dehors du Catalyseur, rester à Suresnes est une évidence. La proximité avec de nombreuses entreprises pharmaceutiques est essentielle, tout comme les liens que nous avons tissés avec les services de la Ville et l’hôpital Foch », explique Joanne Kannaan, CEO.
« Rester à Suresnes est une évidence. Les liens tissés avec les services de la Ville et l’hôpital Foch sont essentiels. »
En 2026, la Ville entend bien pérenniser le dispositif pour permettre à d’autres start-ups d’accélérer leur croissance, avec la mise en œuvre de nouveaux marchés et l’arrivée d’au moins trois nouvelles entreprises. PraxySanté est l’une des dernières à avoir rejoint le Catalyseur, en mars 2025. « En intégrant ce dispositif, nous voulions créer des synergies avec d’autres entrepreneurs, et profiter de l’expertise des partenaires, comme l’Institut Curie ou Medicen par exemple », témoigne Damien Forest, CEO.
« En moins d’un an au sein du Catalyseur, nous avons développé une offre de conseil pour des entreprises pharmaceutiques, en nous appuyant sur la présence de bon nombre d’entre elles à Suresnes et à la Défense. Nous nous sommes aussi développés à l’international, en Suisse et en Arabie Saoudite notamment. Cette année, notre objectif sera de profiter de la proximité avec l’hôpital Foch pour mieux comprendre les besoins des établissements de santé en matière d’IA génératives, afin de concevoir des solutions toujours plus adaptées ! », conclut-il.
Plus d’informations sur l’attractivité à Suresnes dans le dossier du Suresnes Mag de janvier 2026.