Suresnes au quotidien

Contact

Jeunes violences écoute
Tél. : 0808 807 700

 

Allo Enfance en Danger
Tél. : 119

 

CRIP 92
numéro vert 0800 00 92 92
18 rue des Bourets, 92150 Suresnes.
Tél. : 01 46 97 28 28

 

Point écoute jeunes
Tél. : 01 41 18 15 84

 

Net Ecoute
Tél. : 0800 200 000

 

Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information
Tél. : 01 55 75 26 19

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La sécurité

Que ce soit sur Internet, ou dans la vie de tous les jours, le respect des règles et les mesures de précaution te permettent de vivre l’espace public en toute tranquillité.

Sécurité à l'école

Les jeunes : racket, comment réagir ?

Dans votre école ou ailleurs, si quelqu’un vous menace, vous fait peur, vous intimide et / ou utilise la force physique pour se faire remettre un objet qui vous appartient, c’est du racket !
Ce que vous pouvez faire pour éviter d’être victime de racket :

  • ne sortez pas avec beaucoup d’argent sur vous,
  • ne vous vantez pas d’avoir sur vous des objets de valeur (téléphone, mp3, vêtements de marque, etc),
  • ne restez pas isolé pendant la récréation ou dans la rue,
  • sur le chemin de l’école, vous serez plus en sécurité en groupe avec vos amis,
  • ne gardez pas vos écouteurs sur les oreilles quand vous marchez seul dans la rue pour entendre ce qui se passe autour de vous.

Si vous êtes victime de racket, il faut en parler autour de vous, à vos parents, à vos professeurs, à vos amis et aux policiers. Accompagné de l’un de vos parents au commissariat, vous permettrez aux policiers, par votre témoignage, d’agir vite pour faire cesser le problème.

Jeunes violences écoute

Jeunes violences écoute (dispositif mis en place par la Région) : Tél. : 0808 807 700 de 8h à 23h, numéro vert gratuit, anonyme et confidentiel qui permet aux jeunes d’exprimer leur souffrance, de recevoir un soutien moral ainsi que des conseils d’actions adaptées à la nature et à la gravité des faits qu’ils relatent (racket, violences, harcèlement).

 

A qui s'adresser ?
Jeunes violences écoute
Tél. : 0808 807 700

 

Sécurité dans la rue

Sur la voie publique

La rue est un espace partagé qui nécessite le respect des règles et des mesures de précaution pour vivre l’espace public en toute tranquillité.

Cyclistes :

  • respectez le Code de la route,
  • utilisez les pistes et les bandes cyclables,
  • n’utilisez pas les rues à contresens,
  • le port du casque est recommandé,
  • le port du gilet de visibilité est obligatoire la nuit et recommandé le jour.

Conducteurs de deux roues motorisés :

  • respecter le Code de la route et notamment les limitations de vitesse et les feux tricolores,
  • le port d’un casque homologué pour le conducteur et le passager est obligatoire,
  • vérifier si vous êtes autorisé à véhiculer un passager. Cette autorisation est mentionnée sur la carte grise.
  • veiller à la qualité anti rayures et antibuée de la visière, c’est s’assurer une parfaite visibilité,
  • visibilité encore : préférez les couleurs claires pour être vu,
  • porter le casque tête nue (sans casquette, bonnet…) optimise votre protection,
  • remplacer son casque obligatoirement après tout impact violent.

Rappel : Le brevet de sécurité routière (BSR) est obligatoire pour conduire, en l’absence de permis de conduire, un cyclomoteur dès l’âge de 14 ans. Cette obligation s’applique uniquement aux personnes nées à compter du 1er janvier 1988. La Police municipale organise, en partenariat avec Suresnes Information Jeunesse et l’association Parélie, le BSR (contact auprès de l’association Parélie : 01 41 38 07 14).
Surveillez votre consommation d’alcool : l’alcoolémie est la 1ere cause de mortalité sur les routes. Il est interdit de conduire avec une alcoolémie égale ou supérieure à 0,5 g d’alcool par litre de sang. Rappelez-vous qu’un verre de vin, de bière, de whisky ou d’apéritif contient à peu près la même quantité d’alcool, c’est-à-dire environ 10 g d’alcool pur. En cas de doute sur votre taux d’alcoolémie, utilisez un éthylotest conforme à la norme NF.

Comment vous prémunir d’un vol de portable ?

Ne tentez pas les voleurs :

  • dans la rue ou dans un lieu public, utilisez votre mobile discrètement et ne le tenez pas à la main lorsque vous ne l’utilisez pas,
  • ne mettez pas votre mobile dans la poche extérieure d’un vêtement ou d’un sac,
  • au café ou au restaurant, ne posez pas votre mobile sur la table ou sur le siège,
  • ne prêtez pas votre mobile à un inconnu.

En cas d’urgence, composez vous-même le numéro des secours : le 112.

Le respect du cadre de vie et de l’habitat

Nous sommes tous solidairement responsables du bien-être collectif. Le respect de certaines règles de bases du « bien-vivre » en société profite à chacun d’entre nous.

Les tags
L’inscription de tags ou graffitis est punie par la loi. Les auteurs sont passibles d’une amende de 3750 € et d’une peine de travail d’intérêt général. Afin de décourager les tagueurs, les graffitis sont nettoyés dès leur apparition sur les corbeilles, les bancs, etc.
N'hésitez pas à signaler au service environnement tout tag repéré au : 01 41 18 17 61

A qui s'adresser ?
Numéro des secours (depuis un mobile)
Tél. : 112

Service environnement
Tél. : 01 41 18 17 61

 

Sécurité : dans la vie de tous les jours

Aider les victimes

Enfants en danger
Le 119 « Allo Enfance en Danger » est un numéro national dédié à la prévention et à la protection des enfants en danger ou en risque de l’être. Joignable 24h/24h, 7/7 jours, appel gratuit depuis tous les téléphones (fixe, mobiles, cabine téléphonique), le 119 n’apparaît pas sur les factures de téléphone, garantissant le secret de l’appel.

Qui peut appeler le 119 ?
Les enfants, adolescents confrontés à une situation de risque et de danger pour eux-mêmes ou pour un autre enfant qu’ils connaissent. Les adultes confrontés ou préoccupés par une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être : famille proche ou élargie, voisins, communauté éducative.

Dans quels cas appeler le 119 ?
Les problématiques de dangers gérées quotidiennement par les écoutants du 119 sont multiples (violences, conflits parentaux, fugue, mineur en errance, racket, cyber harcèlement, jeux dangereux…).

Autre dispositif : la CRIP 92

Le Conseil général des Hauts de Seine en charge de la protection des enfants, a mis en place la Cellule de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes (CRIP 92).

Mise en place en 2009, elle propose :
- un numéro vert 0800 00 92 92 (équipe pluridisciplinaire présente tous les jours de la semaine de 9 h à 20 h);
- un lieu d’accueil et d’écoute au service de l’Aide Sociale à l’Enfance. Les travailleurs sociaux assurent chaque jour de la semaine, de 9h à 17h30, une permanence d’accueil où ils peuvent recevoir, conseiller et orienter toute personne (parent, professionnel, enfant, adolescent) inquiète pour un enfant en danger ou en risque de l’être.
18 rue des Bourets, 92150 Suresnes.
Tél. : 01 46 97 28 28

Qu’est-ce qu’une « information préoccupante » ?
Il s’agit de tous les éléments, y compris médicaux, susceptibles de laisser craindre qu’un ou des enfant(s) se trouve(nt) en situation de danger ou de risque de danger, et puisse(nt) avoir besoin d’aide.

Point écoute jeunes

Espace de parole et d’écoute pour les jeunes, accueil gratuit, anonyme et confidentiel :

  • au collège Henri Sellier, sans rendez-vous le mardi de 12h30 à 13h30,
  • au lycée Paul Langevin, sans rendez-vous le mardi de 11h à 12h,
  • au Centre Municipal Raymond Burgos, 12 rue Carnot à Suresnes

Tél. : 01 41 18 15 84
Le 1er mercredi et le 3e jeudi du mois de 16h à 19h sur rendez-vous.

En savoir plus

 

Sécurité sur Internet

Le cyber-harcèlement

Avec l’utilisation massive des nouvelles technologies, le harcèlement entre élèves peut se poursuivre, voire débuter, en dehors de l’enceinte des établissements scolaires. On parle alors de cyber-harcèlement.
Le cyber-harcèlement est le fait d’utiliser les nouvelles technologies d’information et de communication pour humilier ou intimider un autre élève, de manière répétée dans le temps. Le cyber-harcèlement se pratique via les téléphones portables, messageries instantanées, forums, chats, jeux, courriers électroniques, réseaux sociaux, etc.

Il peut prendre plusieurs formes telles que :

  • les intimidations, insultes, moqueries ou menaces en ligne
  • la propagation de rumeurs
  • le piratage de comptes et l’usurpation d’identité digitale
  • la création d’un sujet de discussion, d’un groupe ou d’une page sur un réseau social à l’encontre d’un camarade de classe
  • la publication d’une photo ou d’une vidéo de la victime en mauvaise posture

En cas de cyber-harcèlement :

  • Il est possible d’engager une procédure susceptible d’entraîner un blocage des profils ou comptes des agresseurs. Ces mesures sont prévues par de nombreux prestataires de services, parmi lesquels Facebook.
  • Il est important d’alerter le personnel éducatif. Une sanction éducative pourra ainsi être décidée au sein des établissements scolaires concernés.
  • Bien que le cyber-harcèlement ne soit pas une infraction réprimée en tant que telle par la loi française, le cyber-harceleur est susceptible de voir engager sa responsabilité sur le fondement du droit civil, du droit de la presse ou du code pénal.

 

E-Enfance

Le ministère de l’Éducation nationale a mis en place un partenariat avec l’association E-enfance.
Cette association, reconnue d’utilité publique, a notamment pour mission l’éducation des enfants et des adolescents à une bonne pratique d’internet. À travers son numéro national Net Ecoute (0800 200 000), des experts proposent des moyens techniques et juridiques adaptés à la victime de cyber-harcèlement, à sa famille et au personnel éducatif.
En savoir plus sur le cyber-harcèlement

Internet et vie privée

Si des données personnelles (photographies, textes) sont publiées pour vous nuire ou pour vous harceler, vous êtes en droit d’en demander le retrait auprès des responsables des sites qui les diffusent. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) met à votre disposition une documentation pour vous guider dans ces démarches et peut vous aider si elles s’avèrent infructueuses.
Pour cela, vous pouvez vous rendre sur le formulaire de plainte en ligne du site internet de la CNIL à l’adresse : cnil.fr/vos-libertes/plainte-enligne

Si vous êtes victime d’une infraction - par exemple, une usurpation d’identité - ces démarches ne se substituent pas à un dépôt de plainte dans un service de la Police nationale ou de la gendarmerie nationale, mais viennent le compléter.

Comment vous protéger en matière de cyber criminalité ?

  • Ne répondez pas aux mails douteux en provenance d’inconnus et ne cliquez jamais sur un lien proposé dans de tels mails.
  • En cas de doute sur le contenu d’un mail envoyé par un proche, demandez-lui par un autre moyen de communication s’il a bien envoyé ce mail.
  • Aucun service ne vous demandera jamais vos identifiants et mots de passe, même pour de soi-disant raisons de sécurité.
  • Pour les transactions sur Internet, vérifiez que la page de paiement est sécurisée (souvent une adresse commençant par https://).
  • Vous pouvez signaler les spams (mails indésirables) sur signalspam.fr/
  • Vous pouvez également signaler des contenus illicites sur internet sur le site : internet-signalement.gouv.fr/

    
Si vous êtes victime de piratage informatique (et non pas d’escroquerie via internet) dans les départements 75, 92, 93 et 94, vous pouvez vous rapprocher de la B.E.F.T.I (Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information) 122/126, rue du Château des Rentiers (75013 Paris)
Tél. : 01 55 75 26 19 - Fax : 01 55 75 26 13
courriel :
Attention : la BEFTI ne traite pas des escroqueries sur Internet.

Les investigations des groupes d’enquêtes portent sur les crimes et délits informatiques :

  • intrusion dans un ordinateur ou un réseau ;
  • contrefaçon de logiciels ou de bases de données ;
  • téléchargements illégaux ;
  • piratage de réseau téléphonique ;
  • défiguration de sites sensibles ;
  • modification ou suppression de données ;
  • défaut de sécurisation des données personnelles,
  • collectes frauduleuses, illicites ou déloyales de données à caractère personnel.

A qui s'adresser ?
Net Ecoute
Tél. : 0800 200 000

Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information
Tél. : 01 55 75 26 19

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